Balzac et…

BALZAC & SAND
Histoire d'une amitié

 

À l’occasion du 150e anniversaire de la disparition de George Sand (1802-1876), le musée Balzac présente au deuxième étage du château une sélection de ses œuvres pour retracer l’histoire d’amitié entre Honoré de Balzac et la romancière du 1er juillet au 27 septembre 2026. Pour le plus grand bonheur des générations de lecteurs qui se sont imprégnés de leurs œuvres, ces deux géants littéraires se sont en effet jaugés, appréciés et soutenus, comme le prouve la correspondance qu’ils ont échangée. En ce XXIe siècle où le courriel et le SMS voudraient se substituer à la lettre acheminée par la poste, ces missives permettent de retracer leur relation faite de respect partagé, d’amitié attentive et d’encouragements réciproques à la création de deux œuvres littéraires exemplaires.

Article mis en ligne le 24 mars 2026

1831-1833/ Balzac : un maître à étudier

Présentée à Honoré de Balzac par Jules Sandeau au printemps 1831, la jeune Aurore Dudevant considère l'auteur de la Physiologie du mariage comme un "maître à étudier". Celle qui vient de signer Rose et Blanche avec Sandeau est en effet émerveillée par le talent de Balzac. Elle goûte alors avec délectation les romans qu'il lui envoie : L'Élixir de longue vie, La Peau de chagrin, Louis Lambert ou encore La Femme de trente ans. Et, en échange, elle lui transmet avec modestie les premières œuvres qu'elle signe George Sand : Indiana et Valentine. L'appartement de la rue Cassini et celui du quai Saint-Michel deviennent ainsi le théâtre de longues discussions littéraires, plus particulièrement animées par Balzac qui, si l'on se fie à George Sand, aime profondément parler de ses œuvres. Mais la fréquentation de Balzac vaut à cette dernière les foudres de son ami berrichon Henri de Latouche (dont Honoré fut un ancien disciple) qui qualifie Indiana de pastiche de Balzac.

 

 

Auguste Jacques Regnier
Jean-Jacques Champin (lith.)
Habitations des personnages célèbres : Honoré de Balzac, rue Cassini, numéro 1
Lithographie, 1834, Saché, musée Balzac.

Dans Histoire de ma vie, George Sand évoque l’appartement de la rue Cassini où elle rend visite à Balzac au début des années 1830. Elle insiste sur le goût de l’écrivain pour le raffinement et le luxe : Un beau matin Balzac, ayant bien vendu la Peau de chagrin, méprisa son entre-sol et voulut le quitter ; mais, réflexion faite, il se contenta de transformer ses petites chambres de poète en un assemblage de boudoirs de marquise, et, un beau jour, il nous invita à venir prendre des glaces dans ses murs tendus de soie et bordés de dentelle.

 

 

1833-1837 / Madame Dudevant : cet infâme rocher

Bien que l'unique lettre conservée entre mars 1833 et février 1838 témoigne d'une continuité des échanges littéraires entre Balzac et George Sand, il semble néanmoins que les deux écrivains prennent quelques distances pendant cette période. La rupture de George Sand avec Jules Sandeau est, semble-t-il, à l'origine du malaise. Balzac critique vivement le comportement de « Madame Dudevant » et se fait volontiers le commentateur de ses amours dans ses lettres à Ève Hanska. Il prend en effet le parti de Jules Sandeau, « ce pauvre naufragé plein de cœur qui s'est ébréché sur cet infâme rocher », qu'il recueille à son domicile, rue Cassini, à partir d'octobre 1834. Il lui propose alors de collaborer sur des pièces de théâtre. Mais deux ans plus tard, Balzac est déçu par Sandeau qui ne suit pas vraiment son rythme de travail...

En dépit de ces désaccords, Balzac et George Sand se rencontrent à plusieurs reprises pendant cette période. Leur goût commun pour la musique apparaît alors comme un facteur de rapprochement. Le 22 août 1834, ils se croisent lors d’un entracte de Robert le Diable, opéra fameux qui marquera l’imaginaire des deux romanciers dans Gambara et la Lettre à Meyerbeer. Un autre jour, Balzac se trouve chez George Sand et parle modestement musique, conscient de ne pas avoir la même éducation musicale que sa consœur : elle l’encourage alors à écrire son analyse de l'opéra Moïse de Rossini, ce qu’il fera quelques années plus tard avec Massimilla Doni.

 

Célestin Nanteuil
Lucien Chardon [de Rubempré]
Bois gravé, dans Honoré de Balzac, Illusions perdues. La Comédie humaine, Paris, édition Furne / J.-J. Dubochet et Cie / J. Hetzel et Paulin, 1843, vol. VIII, Saché, musée Balzac.

Dans Illusions perdues publié pour la première fois en 1837, Lucien de Rubempré est un jeune provincial venant à Paris pour exercer ses talents de poète, accompagné de Mme Bargeton qui, finalement, l’abandonne. Sandeau refuse d’y voir la transposition de sa propre relation avec George Sand et il l’écrit à Balzac en mars 1837 : Je viens de lire les Illusions perdues. Il y a bien dans tout ceci quelques lignes à mon intention et je ne suis pas sans quelque ressemblance avec le mauvais côté de Lucien. Mais pour ce qui est de mon histoire avec Mme Dudevant, il n’en est rien dans ces pages […].

 

 

1838 / Chez le camarade George Sand

Balzac est l'hôte de George Sand à Nohant du samedi 24 février au jeudi 1er mars 1838. Dans une longue lettre à Mme Hanska, il fait le compte rendu de ce séjour qu'il limite à trois nuits pour préserver la jalousie de sa destinataire. Pour les mêmes raisons, il donne du « camarade » George Sand une représentation très masculinisée : « Elle est garçon, elle est artiste, elle est grande, généreuse, dévouée, chaste, elle a les grands traits de l'homme, ergo elle n'est pas femme. » On y découvre également sa quête des autographes de George Sand pour Mme Hanska, son initiation au houka qu'il envisage un temps comme un possible substitut du café, leurs discussions sur le mariage et la liberté, sur l'éducation des enfants ou encore leurs échanges sur l'histoire de Liszt et Marie d'Agoult, à l'origine du roman Béatrix.

 

Narcisse Desmadryl
d’après Auguste Charpentier
George Sand en 1838
Manière noire, 1839, Saché, musée Balzac.

 

Cette représentation de George Sand est très éloignée de celle, très masculinisée, qu’Honoré de Balzac brosse dans une lettre à Mme Hanska suite à son séjour à Nohant. Sans doute faut-il voir dans le portrait balzacien non seulement le souci du romancier de rassurer sa correspondante, mais également l’opportunité d’expliciter la manière dont il conçoit la « femme auteur ». Son idée, partagée par la plupart de ses contemporains, est alors que l’écriture et la littérature sont masculines, comme toute forme de conception. Ce « principe » a pour conséquence de ne pas considérer comme femmes celles qui écrivent et de les percevoir comme des êtres hermaphrodites.

 

 

Emile Lassalle
Ève de Balzac
Lithographie d’après le pastel de Jean Gigoux (1852), 1856, Saché, musée Balzac.

 

Ce portrait de Mme Hanska, devenue « de Balzac », donne raison à Balzac qui comparait parfois son amante à George Sand : « Ah ! vous avez un faux air de George Sand, par la coiffure et par l’attitude. Mais il ajoute : car vous êtes bien plus belle ; quoique vous ayez comme elle un caractère de force peu rassurant, cara diva ! » (23 janvier 1843).

 

 

Honoré de Balzac
Béatrix. Épreuves corrigées.
Folio extrait d’un volume avec de nombreuses additions et corrections de la main de Balzac, 199 feuillets, 27,5 x 29,5 (cm), épreuves pour la prépublication originale des deux premières parties du roman dans Le Siècle, 13-26 avril 1839. Tours, Bibliothèque municipale, MS 1742.

 

Dans son roman Béatrix publié pour la première fois en 1839, Balzac fait apparaître Marie d’Agoult sous les traits de la redoutable Béatrix de Rochefide et Franz Liszt sous ceux du musicien Gennaro Conti. Ce portrait peu élogieux déplaira profondément à Marie d’Agoult qui se plaindra auprès de George Sand, lui reprochant d’avoir soufflé ce sujet à Balzac. Le personnage de Félicité des Touches, femme auteur qui prend pour pseudonyme Camille Maupin, est quant à lui ouvertement inspiré de George Sand : « il était évident que voulant peindre la société moderne en action, je ne pouvais omettre la femme de génie, et que tout le servum pecus imaginerait que je pensais à vous. J’ai tâché de prendre quelque chose du physique et de ne pas toucher au moral » (lettre de Balzac à George Sand, 18 janvier 1840).

 

 

1839-1842 / Dom Mar et George : deux confrères

Plus de la moitié de la correspondance conservée entre Balzac et George Sand est échangée de juin 1839 à juillet 1842. Cette proportion importante, associée à la teneur des lettres, témoigne d’un renforcement des liens entre les deux écrivains à cette période. Cher Dom Mar et Mon cher George deviennent les amorces privilégiées de leurs conversations d’égal à égal. Balzac, membre du comité de la Société des gens de lettres, tente de sensibiliser George Sand à la défense de ses droits. Au théâtre, ils se soutiennent lorsque, confrontés aux foudres de la critique, ils doivent faire face aux échecs de leurs pièces Vautrin, Cosima et Les Ressources de Quinola. Puis ils s’accordent des séances de travail commun, très profitables à Balzac pour ses Mémoires de deux jeunes mariées. Et en avril 1842, en témoignage de la confiance qu’il lui accorde, l’auteur de La Comédie humaine propose à George Sand de rédiger la préface de ses œuvres complètes, projet qui ne pourra finalement voir le jour qu’après la mort de Balzac, en 1853.

 

Billet à la l’attention du  Courrier français pour la première représentation des Ressources de Quinola
19 mars 1842, stalle n°120, au Second Théâtre-Français (Odéon), signature autographe d’Honoré de Balzac, Saché, musée Balzac.

 

Dans une lettre à George Sand, Balzac exprime son souhait de la voir à la première représentation des Ressources de Quinola sans pouvoir être en mesure de lui offrir son billet, déclarant qu’on « ne peut pas offrir décemment des billets qui payent » (février ? 1842). Ce billet témoigne de l’exception que Balzac faisait néanmoins pour les journalistes.

 

 

Tony Johannot
[Louise de Chaulieu]
[Renée de l'Estorade]
Bois gravés dans Mémoires de deux jeunes mariées. La Comédie humaine, Paris, éd. Furne / J.-J. Dubochet et Cie / J. Hetzel et Paulin, vol. 2, 1842, Saché, musée Balzac.

 

Mémoires de deux jeunes mariées est une œuvre nourrie des discussions entre Balzac et George Sand sur les questions du mariage, dans la continuité des longues causeries qu’ils ont eues à ce sujet à Nohant en 1838. La conversation se poursuit même par lettres interposées après la parution du roman, en février 1842, à propos de la personnalité des deux héroïnes, aux destins opposés : Louise de Chaulieu, qui mène une vie passionnée et ne veut pas se soumettre aux exigences de la famille et de l’ordre social, est en effet confrontée à son amie Renée de l’Estorade qui a choisi de se marier et de devenir mère. Balzac démontre au final la supériorité du choix de Renée, soulignant de cette façon son attachement à l’institution du mariage fondé sur la maternité. Dans une lettre à Balzac de février 1842, George Sand déclare son admiration envers celui qui a su rendre la psychologie de ces deux femmes : « il faut, mon cher, que vous ayez […] un souvenir d’existence antérieure où vous auriez été femme et mère. Elle ajoute néanmoins : Je n’arrive pas à vos conclusions […] J’admire celle qui procrée, mais j’adore celle qui meurt d’amour ». Pour préserver leur amitié, Balzac répondra finalement à George Sand : « soyez tranquille, nous sommes du même avis, j’aimerais mieux être tué par Louise que de vivre longtemps avec Renée ». Balzac décide de dédier l’ouvrage à George Sand dès juin 1840, se déclarant alors publiquement son ami.

 

 

1843-1850 / Divergences politiques et littéraires

À partir de 1843, Honoré de Balzac semble éprouver un sentiment ambivalent à l’égard de George Sand. Du point de vue littéraire, il juge avec sévérité la « femme auteur » de Lucrezia Floriani : dans une lettre à Mme Hanska, il écrit ainsi que son talent « arrive comme sa personne à l’âge critique » (26 juin 1847). Dans La Muse du département, il lui reproche la création du « sandisme », « cette lèpre sentimentale [qui] a gâté beaucoup de femmes qui, sans leurs prétentions au génie, eussent été charmantes ». Mais parallèlement, Balzac fait exception pour Jeanne et La Mare au diable qu’il considère comme des chefs-d’œuvre. Et en 1847, il prie l’éditeur Souverain de lui envoyer quelques ouvrages pour compléter sa « collection G. Sand ».

Du point de vue politique, Balzac supporte de moins en moins les opinions républicaines et socialistes de George Sand. Dans la perspective d’épouser Mme Hanska, Balzac ne doit pas se compromettre avec la camarade du socialiste Pierre Leroux et « l’égérie » d’Alexandre-Auguste Ledru-Rollin. Il n’hésite donc pas à la caricaturer dans ses lettres à la comtesse polonaise : il résume son engagement politique à l’amoncellement d’adjectifs « philosophico-républico-communico-Pierre Lerouxico-germanicodéisto-sandique » et sa participation à la rédaction du Bulletin de la République en 1848 à une histoire de « coucherie » avec « Ledru-Coquin ».

 

Alcide-Joseph Lorentz
Si de Georges (sic) Sand ce portrait
Laisse l’esprit un peu perplexe,
C’est que le génie est abstrait,
Et comme on sait n’a pas de sexe
Lithographie parue dans Le Charivari, 1842, série Miroir drolatique, Saché, musée Balzac.

 

La légende de cette caricature souligne l’incompréhension que peut susciter la personnalité de George Sand auprès de ses contemporains. Il est en effet difficile à cette époque d’envisager que le génie littéraire puisse s’appliquer à une femme. George Sand convient ainsi qu’elle est à la fois une femme et un auteur. Ce statut hermaphrodite l’autorise en quelque sorte à porter un pseudonyme masculin, à fumer et à s’habiller selon la mode masculine. Toutefois, cela ne semble pas suffire à Balzac qui, dès 1838, indique à Mme Hanska que George Sand « n’a ni la force de conception, ni le don de construire des plans bien qu’elle ait le style ».

 

 

Charles Huard
Dinah de la Baudraye
Bois gravé paru dans Honoré de Balzac, La Muse du département, Œuvres complètes de Honoré de Balzac, La Comédie humaine, édition Conard, 1913. Collection particulière.

 

Dans La Muse du département, dont l’édition originale paraît en deux tomes en 1843-1844 chez Souverain, Dinah de la Baudraye est considérée comme une femme supérieure de province qui « produirait à Paris la plus profonde sensation ». L’assimilation à George Sand est tellement évidente que Balzac va jusqu’à présenter Mme de Baudraye comme sa future rivale. Toutefois, force est de constater que le sort réservé à son héroïne, partie à Paris avec son amant et obligée de réintégrer le foyer conjugal par manque de ressources, est très différent de la destinée de Mme Dudevant qui a su se faire un nom et se séparer de son mari.

 

 

Honoré Daumier
Adieu, mon cher, je vais chez mes éditeurs
Série Les Bas-bleus, lithographie parue dans Le Charivari, 8 février 1844, Saché, musée Balzac.

 

La série de caricatures que Daumier réalise en 1844 sur Les Bas-bleus, nom donné au XIXe siècle aux femmes qui ont des prétentions littéraires, insiste notamment sur la mauvaise tenue de leur foyer. Les femmes auteurs de La Comédie humaine sont imprégnées des mêmes stéréotypes, qu’il s’agisse de Camille Maupin dans Béatrix ou de Dinah de la Baudraye dans La Muse du département qui ne sont, ni l’une, ni l’autre, mères. Balzac cultive ce même préjugé lorsqu’il reproche à George Sand elle-même de ne pas éduquer ses enfants comme il le faudrait. Elle est certes « excellente mère, adorée de ses enfants, mais elle met sa fille Solange en petit garçon et ce n’est pas bien et elle a laissé son fils Maurice goûter de trop bonne heure aux dissipations de Paris » (lettre à Mme Hanska, 2 mars 1838).

 

Après 1850 / Hommage à l'illustre ami

En dépit de leurs dissonances des années 1840, George Sand n’oublie pas son vieil ami après sa mort. Au moment où l’éditeur Houssiaux entreprend la réédition de La Comédie humaine, la veuve du romancier revient vers celle qui devait écrire la préface de ses œuvres complètes en 1842 : après quelques ajustements, le texte paraît en octobre 1853. En 1859, George Sand témoigne d’un intérêt toujours vif pour « l’homme de génie » en adaptant pour le théâtre de Nohant sa nouvelle L'Auberge rouge. D’une certaine manière, George Sand donne raison à celui qui lui dédiait Mémoires de deux jeunes mariées en 1842 : Je désire attester ainsi l’amitié vraie qui s’est continuée entre nous à travers nos voyages et nos absences, malgré nos travaux et les méchancetés du monde. Ce sentiment ne s’altérera sans doute jamais. Honoré de Balzac, Mémoires de deux jeunes mariées.

 

Publicité pour l’édition Houssiaux de La Comédie humaine,
Œuvres complètes de M. de Balzac,
avec notice biographique par George Sand
Frontispice de Bertall et Dumont, bois gravé et typographie, publié dans Le Mousquetaire, 22 juin 1854, Saché, musée Balzac.

 

Dès février 1842, George Sand écrit à Balzac qu’elle rêve de faire sur lui « un long article de discussion sérieuse » où il serait plus contredit en mille choses qu’il ne l’a jamais été et où il serait « cependant placé à une hauteur où personne n’a su [le] mettre ». Balzac lui propose alors d’écrire la préface de La Comédie humaine mais le projet ne pourra pas se réaliser à ce moment-là, Balzac finissant par rédiger lui-même ce qui constituera L’Avant-Propos. Néanmoins, après la mort du romancier, George Sand accepte avec plaisir de rédiger la préface de La Comédie humaine éditée chez Houssiaux car Balzac « est un homme pour qui [elle a] eu de l’amitié et [qu’elle a] toujours regardé comme un grand maître » (lettre à A. Dutacq, 2 mai 1853). Elle précise par ailleurs dans la notice rédigée qu’elle a « hâte de lui rendre cet hommage, qui ne lui a pas été assez rendu par ses contemporains ». Néanmoins, la romancière veille à donner une image du « génie » littéraire fidèle à ses convictions, quitte à passer outre les souhaits de sa veuve, Ève de Balzac.

 

 

Pour aller plus loin...

 

Mon cher George. Balzac et Sand, histoire d'une amitié

Ouvrage édité par Gallimard en 2010 à l'occasion de l'exposition Mon cher George. Balzac et Sand présentée au musée Balzac à Saché, du 24 mars au 20 Juin 2010.

184 pages, 29 euros.

En vente à la boutique du musée Balzac.

ISBN : 9782070128853